Mon ennemi intime

Publié le par bed

PUTAIN ET DIRE que je te considérais comme un frère, un semblable.

Et dire que j'avais déjà réservé une place pour toi dans ma future villa à St Barth.

Et dire que j'aurais partager la drogue et les putes avec toi.

Et dire que je croyais que tu étais sincère quand tu me tchekais.

Et dire que comme moi tu comptais devenir intime avec Drucker.

Mais au fond de ton âme il y a un petit relan de merde,

un petit air de johann Zyla.

Sale enculé!
Déjà Bashung comme si de rien n'était;

et là Thoiry.

Petite enfoiré c'est pas demain que tu me verras manger une ratatouille dans ta gamelle

Ou encore tremper tes muffins dans un café au lait.

 

Pars donc sans moi vieux traître, pars voir les petites girafes et les lionceaux (si mignons).

Pars donc mais au fond de toi, tu sauras le matin (en te ziotant dans la glace

avec un petit pincement au coeur) que t'as perdu un petit bout d'âme.

 

Je te vois déjà raconter à tes enfants l'acte fondateur de ta famille:

le vol de la bicyclette par des gitans.

Histoire que tu raconteras avec un grand sourire en défiant quiconque de trouver des éléments négatifs

sur la shoah.

 

Oui mon frère à me yeux tu n'es semblable qu'à l'homme que tu veux devenir:

Une petite merde sur un socle.

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article