Plus de coeur, plus de couilles, plus rien, NADA...

Publié le par baz et ed

Le sourire léger
et  l'oeil ferme.

La cuisse tendre
et le coude fragile.

Glissant en toi 
quand bon te semble.

Te grisant,
te prix unique.

Les doigts voluptueux
et la jambe lascive. 

Son nez frais 
et son nombril au sommet.

Te prenant,
ton sommeil tardif.

C'est une femme 
pas un fasciste. 
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L
ah non mais si ca devient politique moi je ne peux plus suivre la cadence
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