les poésies du carton - archive
inconsciemment dimanche soir je sors
devine où?
je m'en vais vers le cinoche
je mets ma veste en velours et mon écharpe multicolore anglaise
et là!!
je mets un pied dehors
et le destin avec ses grands bras qui me tombe sur la tête
Paris pleure toutes ses larmes
me voila trempé des pieds à la tête
mes godasses sont pleines de flotte
et jme dis c'est bien normal qu'il pleuve
jsuis sans mon compère
sans mon délinquant juvénile de la night
le basile
le bazou
le type avec qui je traîne mes godasses sur le pavé
le destin comme jte dis
qui te fout un grand coup dans la gueule et qui te lâche plus
le destin ah putain!!
et là je pense à mon gros zigoto
avec son gros zizi
qu'a troqué ses godasses pour un autocar en direction de l'aventure
et jme dis putain il a encore du marcher dans la nuit
dans la night
dans une ville qu'on connaît même pas le nom
avec des passants qui déversent leur poésie dans une langue de l'étranger
oh putain le bazou!!!!
qu'essaie de dire son désespoir en russe ou en tchétchène
la maladie d'amour
et la pluie qu'en finit pas
KADÉ TCHO PODANOV
que s'écrie la bête des rues de là bas
i comprend rien
i boit i boit c pas cher
i boit i boit
encore une nuit sur les pavés
dans le caniveau
à déverser dla poésie comme le vin dans le gosier d'un chard clo
putain tous les dimanches c'est pareil
mais pas celui là
alors là assurément pas
le ed sans bazou
verlaine sans rimbaud
paris sans la grande dame
et la pluie la pluie
bra boum vlan tac tic tac
qu'en finit pas
qu'en finira jamais tant que t'es pas rentré au bercail
à paris
à panam
devine où?
je m'en vais vers le cinoche
je mets ma veste en velours et mon écharpe multicolore anglaise
et là!!
je mets un pied dehors
et le destin avec ses grands bras qui me tombe sur la tête
Paris pleure toutes ses larmes
me voila trempé des pieds à la tête
mes godasses sont pleines de flotte
et jme dis c'est bien normal qu'il pleuve
jsuis sans mon compère
sans mon délinquant juvénile de la night
le basile
le bazou
le type avec qui je traîne mes godasses sur le pavé
le destin comme jte dis
qui te fout un grand coup dans la gueule et qui te lâche plus
le destin ah putain!!
et là je pense à mon gros zigoto
avec son gros zizi
qu'a troqué ses godasses pour un autocar en direction de l'aventure
et jme dis putain il a encore du marcher dans la nuit
dans la night
dans une ville qu'on connaît même pas le nom
avec des passants qui déversent leur poésie dans une langue de l'étranger
oh putain le bazou!!!!
qu'essaie de dire son désespoir en russe ou en tchétchène
la maladie d'amour
et la pluie qu'en finit pas
KADÉ TCHO PODANOV
que s'écrie la bête des rues de là bas
i comprend rien
i boit i boit c pas cher
i boit i boit
encore une nuit sur les pavés
dans le caniveau
à déverser dla poésie comme le vin dans le gosier d'un chard clo
putain tous les dimanches c'est pareil
mais pas celui là
alors là assurément pas
le ed sans bazou
verlaine sans rimbaud
paris sans la grande dame
et la pluie la pluie
bra boum vlan tac tic tac
qu'en finit pas
qu'en finira jamais tant que t'es pas rentré au bercail
à paris
à panam
Publicité